Dès mon premier contact avec la Chine, j’ai eu un coup de cœur : d’abord les montagnes escarpées qui nous ont accueillies dans le pays, ensuite et surtout les hutong, sortes de petites rues dans lesquelles vit la plupart de la population, puis le marché de nuit qui, même s’il est d’abord destiné aux touristes, m’a séduite, avec ses breuvages enfumés et ses brochettes de sauterelles, et enfin, le soir même de notre arrivée, une centaine de personnes en train de danser en ligne au centre-ville… J’ai tout de suite eu un véritable coup de foudre pour la Chine… en tous cas pour Beijing.Dimanche, nous avions pour projet de visiter la Cité interdite. Mais comme il était près de midi, on s’est dit « Allons d’abord voir la place Tian’anmen, située juste au sud, puis nous visiterons la Cité interdite en après-midi. Mais d’une place à l’autre, d’une rue à l’autre, il y avait tant à voir et à découvrir que nous ne sommes jamais retournées à la Cité interdite. La superficie de Beijing fait plus de 16 000 km2, soit la moitié du territoire belge. J’ai effectivement l’impression que je pourrais passer des mois à marcher au travers la ville sans jamais avoir l’impression d’en avoir vu même une fraction.

Ce qui m’a frappé aussi, c’est à quel point il y a toujours plein de monde partout. Partout où j’ai marché dernièrement, j’avais l’impression d’être dans un festival perpétuel, toujours en train de me faire bousculer et de contourner les gens pour essayer d’avancer.

J’ai été également étonnée des mesures de sécurité. Toutes les places publiques comme les gares, la place Tian’anmen, etc., sont entourées de clôtures qui visent à orienter les gens dans des espaces bien précis. Pour traverser certains boulevards, par exemple, il faut non seulement emprunter des passages souterrains, mais en plus passer par des contrôles de sécurité où nos sacs sont examinés aux rayons X. Même chose chaque fois qu’on veut prendre le métro.

La foule, les contrôles, la chaleur, le bruit, le fait que tout le monde bouscule tout le monde, le fait également d’être entourés de magasins où on vend de tout (j’ai parfois l’impression d’être dans un dollarama géant, bien qu’au travers les bébelles, il y ait parfois des objets de qualité), et en mettant de la pression en plus, a fait de mes premières journées en Chine des journées plutôt fatiguantes…

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