Entre pragmatisme et idéalisme

Je suis une pragmatique. Je n’aime pas quand on propose des idées ou des solutions qui semblent sortir de nulle part. J’aime quand on me propose des idées qui s’appuient sur des faits, des statistiques, des observations ou des expériences. J’aime quand on fait des liens, même inusités, entre des concepts. J’aime quand les idées s’appuient sur des documents, des arguments, et plus encore, sur des débats.

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La maturité de nos gouvernements : moins de confiance, plus d’incertitudes

J’ai participé hier à un atelier sur la place de la société civile au Canada : « Les organisations de la société civile bâillonnées… au Canada! ».

Cette question m’intéresse beaucoup. Pire, elle me prend aux tripes ! Mes principales motivations à étudier la communication, il y a quelques années, étaient et sont toujours liées à des questions telles que la liberté d’expression, la vulgarisation, le dialogue, etc. Quand on me demande de prioriser mes valeurs, la liberté vient souvent en tête de liste, suivie de près par l’éducation. Car je crois que savoir, c’est pouvoir.

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Vivre ensemble

Dans le cadre de l’Assemblée mondiale CIVICUS 2012, les participants souhaitent « définir un nouveau contrat social ». C’est le thème de l’Assemblée cette année, une réunion de 3 jours à laquelle je participe depuis 3 ans maintenant. Cette année, celle-ci se dans un contexte particulier : au lendemain d’élections au Québec, qui a mené à l’élection d’une femme au pouvoir (pour la première fois dans l’histoire de la province), mais également à un événement malheureux, dont les médias québécois ont grandement parlé aujourd’hui.

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Sur la grève étudiante : et si on dialoguait ?

Je suis la grève étudiante au Québec depuis ses débuts, surtout via les réseaux sociaux. Je n’ai pas réfléchis sérieusement à la question de la hausse des frais de scolarité. Seulement, c’est difficile de détacher le sujet de mon expérience personnelle : près de 10 ans après la fin de mes études, je continue de rembourser mon prêt étudiant, et quand je regarde mon compte de banque et mes avoirs, ou plutôt mon absence d’avoirs, je me dis que, si j’avais étudié moins longtemps, ou alors dans d’autres domaines que la communication et les relations internationales, j’aurais peut-être, moi aussi, une maison, un char pis une tente-roulotte. Mais encore là. Quand nous discutons, mes amis trentenaires et moi, de nos vies, de ce que nous avons, ou pas, de ce que nous souhaitons, nous arrivons généralement à cette conclusion : nous menons la vie que nous avons choisie. Lire la suite